Code de bonne conduite des journalistes : la précision sur le rôle des Hommes de média en période de campagne

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L’atelier d’amendement du code de bonne conduite des journalistes ainsi que le choix par vote du nouveau comité de suivi et de veille, a pris fin ce jeudi 6 février 2020. C’est une initiative de l’ONG SEARCH for Common ground (SFCG) à travers le projet « renforcement des capacités électorales et de responsabilisation des normes et gouvernance démocratique ». La rencontre a eu lieu à la maison de la presse de Kipé. 

De 14 recommandations en 2015, le code de bonne conduite des journalistes est passé à 25. Le but est de  promouvoir la paix et la cohésion sociale à travers une couverture médiatique responsable du processus électoral dans le respect de l’éthique et la déontologie du métier de journaliste.

En plus du respect de la législation électorale et  de la liberté de la presse, ces nouvelles recommandations amènent aussi les journalistes à prendre certaines mesures sécuritaires sur le terrain pendant le processus électoral (meetings de campagne, pendant et après le scrutin…).

La vingtaine de journalistes présente (audiovisuel, presse écrite et en ligne)  à la rencontre, a élu un nouveau comité de suivi et de veille, composé de huit membres dont 3 femmes. Son rôle,  s’assurer du respect, de l’application et de la vulgarisation du code par les journalistes, les entreprises et associations de presse.

Mandaté par la présidente de la Haute Autorité de Communication (HAC), le commissaire Fofana Mory (représentant de l’AGEPI) a apprécié l’initiative de SFCG:

« …Nous constatons beaucoup de dérapages en période électorale. La HAC ne peut pas tout faire. C’est la raison pour laquelle nous avons tout fait pour mettre en place une structure que l’on appelle l’OGAM pour nous aider dans notre tâche qui est très difficile, réguler les médias. Nous avons invité les associations de presse y a pas longtemps pour attirer leur attention sur l’aspect sensible des élections dans notre pays. La presse joue un rôle très important. Si elle n’est pas sensibilisée, elle peut poser des actes qui vont porter préjudice à l’équilibre socio-politique du pays.”

L’OGAM, est un organe interne d’autorégulation des médias (présidé par Diawné, patron du site www.ledjeli.com

Maiouna Bangoura 

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