Médias : 50 journalistes à l’école de l’écriture journalistique et des délits de presse

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En prélude de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, prévue le 03 mai 2019,  la structure  Wassolon Agency Communication, a lancé ce mercredi 1er mai 2019, une formation de deux jours à l’intention de 50 journalistes venus des medias publics et privés.

C’est la salle de conférence de l’AGUIPE, qui a servi de cadre à cette session de formation de 48 heures, ouverte devant plusieurs responsables de médias et d’associations de presse en Guinée. Objectif, renforcer les connaissances  des journalistes sur les notions de   ‘’ l’écriture journalistique et les délits de presse’’.

« S’agissant, tout d’abord, de ‘’ l’écriture journalistique’’, il faut dire qu’il coule de source qu’elle est, à la limite, un art dont les techniques et les subtilités, lui confèrent un caractère qui la différencie des autres types d’écriture, pour ne pas dire d’ailleurs de tous les type d’écritures. A longueur d’articles de presse et de reportages audiovisuels, nous mettons le doigt sur tant de ratés et d’écorchures liés à l’écriture journalistique. Pourtant, il n’y a pas de journalisme sans écriture journalistique. D’ailleurs, l’on est journaliste de la presse écrite, en ligne ou de la presse audiovisuelle que parce que l’on écrit. L’écriture journalistique est donc le B.A.B du journalisme. Quant aux délits de presse, second sous-thème à l’agenda de cet atelier, il faut dire qu’il n’a jamais été autant dans l’air du temps que maintenant. Une succession d’évènements devant les tribunaux ou encore via des cellules de la prison centrale de Conakry, ont fini par désiler les yeux des journalistes sur les avantages et les limites qu’implique la notion de délit de presse en Guinée.   Au point qu’aujourd’hui, les acteurs des médias sont plus que jamais face au double-défi d’une pratique plus professionnelle de leur métier et d’une préservation vaille que vaille de la notable avancée qu’est la dépénalisation, fut-il partielle, des délits de presse en Guinée. D’où le choix et l’inscription de ce sujet au deuxième jour de cet atelier, à la veille donc de l’importante Journée internationale de la liberté de la presse, ce 3 mai 2019 », a justifié le DGA de Wassolon Agency, Lamine Mognouma Cissé.

 Présidant  la cérémonie d’ouverture, le ministre de l’information et de la communication Amara Somparé  a saisi l’occasion  qui lui est offerte pour expliquer aux participants,  l’importance de l’écriture journalistique et  les contours de délit de presse en Guinée.

Cette formation prendra fin, ce jeudi 02 mai sur le thème ‘’Le délit de presse en Guinée’’ et qui sera expliqué par l’ancien président du conseil national de la communication Aboubacar Yacine Diallo.

Bouka Barry

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